LAURENCE CASTERA DÉVOILE SON NOUVEL ALBUM « LES CHOSES QUI NOUS LIAIENT »
Québec, 21 avril 2026 – Le nouvel album de Laurence Castera a pris son temps. 7 ans après la sortie de son dernier album, il dévoile aujourd’hui Les choses qui nous liaient, un opus dans lequel la création intuitive et brute prend toute la place.
L’artiste, qui présente toujours un folk aux racines rock capté live, a voulu aller plus loin dans cette technique d’enregistrement pour ce projet. Avec seulement quelques micros éparpillés dans une pièce, il s’est entouré de musicien.ne.s de qualité pour créer des chansons qu’on pourrait considérer comme des maquettes. À l’écoute attentive de l’album, on peut y entendre des surprises un peu partout : un train qui passe, un rire, une tambourine ajoutée à la fin d’une chanson où il n’y en avait pas. La majorité de ces morceaux enregistrés sur le vif ont finalement fait leur chemin directement jusqu’à l’album. Inconsciemment, Laurence a ainsi créé une œuvre qui refuse complètement de s’aligner à la montée de l’IA et de sa perfection beige.
« C’est un album que je voulais imparfait »
Sur le plan sonore, Laurence Castera s’est inspiré d’artistes comme Junip et José Gonzales, qui utilisent souvent des guitares classiques saturées pour salir le mix et donner du caractère aux morceaux. Également, il était important pour lui que les chansons suivent un pattern : dans presque toutes les chansons, on y retrouve des moments répétitifs et méditatifs.
« Je suis moins gêné de dire les choses, on dirait »
Au niveau des textes, l’album est plus assumé que jamais. Traitant de cassures vécues dans des relations autant avec des parents que des amis, les paroles portent une certaine colère bien dosée.
La co-réalisation de l’album avec nul autre que Salomé Leclerc fut primordiale pour atteindre l’effet brut recherché dans Les choses qui nous liaient. Se sont également ajoutés au projet les musicien.ne.s Charles Blondeau, Pierre-Olivier Gagnon et Camille Gélinas ainsi que Pierre Girard au mixe et Benoît Fecteau au matriçage.
Laurence Castera - Les choses qui nous liaient